Daghbaji mène notamment la révolte du 2 janvier 1920 avant de rejoindre un groupe de militants en Libye qui mène plusieurs operations en Tunisie. Les autorités françaises le font juger par contumace par une cour martiale, le 27 avril 1921, et condamné à la peine de mort. Il est par la suite arrêté par les forces d'occupation italiennes, ramené en Tunisie et fusillé sur la place du souk de El Hamma le 1er mars 1924 à l'âge de 39 ans.
En 2002, La Poste Tunisienne émet un timbre-poste d'une valeur de 250 millimes à son effigie.